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  • Photo du rédacteurKlo

Live report Wind Rose + All for Metal + Seven Kingdoms @Glazart 07.10.23



Bonjour à tous,


Les nains d’Italie étaient de retour dans la capitale parisienne pour une date sold out au Glazart. Le choix de la salle était étonnant. Le groupe a l’habitude de se produire avec des costumes de scène assez imposants. J’imagine facilement le chanteur cogner ses grosses épaulettes un peu partout.

Néanmoins, cela fait quelque temps que je souhaite les voir, n’ayant pas pu me rendre au concert d’Alestorm en 2022, où ils officiaient en première partie.

 

SEVEN KINGDOMS

Le premier groupe à entrer en scène est Seven Kingdoms. Il s’agit d’un groupe de power metal avec une voix féminine en provenance de Floride. Les Américains roulent leur bosse depuis déjà 15 ans. Et cela s’entend. C’est propre, très propre. La voix de la chanteuse est impeccable. Elle n’en met pas une à côté. Les autres musiciens ne sont pas en reste : techniquement, il n’y a rien à dire.

Le rendu est assez vintage, en partie en raison de la prépondérance des sons mid. Toutefois, s’ils ne révolutionnent pas la musique, leur second degré m’a fait passer un bon moment. La « Cheeseburger Queen » arbore fièrement de magnifiques chaussons en forme de hamburgers, offerts par un fan quelques années auparavant. Alain Chabat approuverait.


Setlist :

Universal Terrestrial

Chasing the Mirage

Life Signs

Valonqar

Love Dagger

Magic in the Mist

A Silent Remedy

Diamond Handed

 

ALL FOR METAL

Arrive ensuite le groupe All for Metal. La première chose qui saute aux yeux : leur nombre. Ils sont sept sur scène – cinq musiciens et deux danseuses. Compliqué, très compliqué sur la scène du Glazart. Je ne compte plus les fois où j’ai vu l’un des chanteurs rentrer dans une danseuse. Cela apporte une petite dimension comique mais je ne suis pas sûre que ça soit volontaire.

Musicalement, je trouve la formation un petit peu cliché, l’influence de Manowar y est omniprésente. Leurs tenues de scène sont un mélange de leggings en skaï et de costumes de GN. Cela dit, le groupe est tout jeune, à peine un an d’existence, et un certain professionnalisme s’en dégage déjà. Tout était en place. Peut-être qu’ils définiront davantage leur identité avec le temps.


Setlist :

- All for Metal

- Fury of the Gods

- Raise your Hammer

- Born in Valhalla

- Prophecy of Hope

- Mountain of Power

- Hear the Drum

- Legends Never Die

- Run

- Goddess of War

 

WIND ROSE

Le show commence bien avant l’entrée des artistes. En effet, le public survolté entonne à pleins poumons un air du Donjon de Naheulbeuk (les plus geeks d’entre vous se doutent bien qu’il s’agit de Mon Ancêtre Gurdil) pour tuer le temps.


Une fois le changement de plateau terminé, les nains font enfin leur entrée sur la scène du Glazart. Et quelle entrée ! Ils commencent en force avec Army of Stone avant d’embrayer sur Fellow of the Hammer : deux des titres les plus populaires de Warfront (leur dernier album).

A-t-on vraiment encore besoin de les présenter ? La communauté du dwarf metal s’est formée jadis… en 2009. Mais c’est avec la sortie de leur cover de Diggy Diggy Hole qu’ils se sont fait connaître au plus grand nombre, merci TikTok (je ne dirai pas cela souvent). Leur sonorité est celle du power mélangée à un folk très inspiré de l’univers de Tolkien. Cela ne les empêche pas de faire une entorse à leur concept en proposant une chanson tirée du lore… de Warhammer. Un paradis pour geeks ! La communication avec le public est bonne, même si l’on peut entendre « The next song is about a battle… » ou équivalent quasiment entre chaque titre. Malgré sa taille réduite, l’énergie sur scène est indéniable. Énergie que l’on retrouve, décuplée, dans la fosse.


On note une nette évolution entre leur dernier album et le reste de leur discographie : si les précédents proposent une sorte de folk accompagné de guitare bien saturée et de bon blast à la batterie, Warfront nous livre un power plus proche de celui de Sabaton. J’ai personnellement une préférence pour ce dernier mais j’apprécie les autres également. Les nains italiens ont efficacement alterné nouveaux morceaux et plus anciens.

En entendant retentir Together We Rise puis le fameux Diggy Diggy Hole, je me prépare à terminer ce set intense mais un peu court. Mais à ma grande surprise, le groupe enchaîne sur Tomorrow Has Come. C’est sans conteste mon morceau préféré mais cela reste une balade, assez étonnant pour une fin de set. Quand il n’y en a plus, il y en a encore : Wind Rose termine, pour de bon cette fois, par I Am the Mountain. Je l’avoue sans honte, j’ai passé un excellent moment.


Setlist :

- Of War and Sorrow

- Army of Stone

- Fellows of the Hammer

- Drunken Dwarves

- Mine Mine Mine

- Gates of Ekrund

- King Under the Mountain

- Battle of the Five Armies

- The Art of War

- Tales of War

- Together We Rise

- Diggy Diggy Hole

- Tomorrow Has Come

- I Am the Mountain


La pandémie nous semble déjà appartenir au passé, mais ces conséquences façonnent toujours le paysage live d’aujourd’hui. Avec tous les reports de concerts, on assiste à un embouteillage des groupes pour accéder aux salles de concert parisiennes. Alors, le Glazart ne semble pas le lieu le plus adapté au premier abord, le fait qu’il s’ouvre et accueille des groupes de l’envergure de Wind Rose permet de les faire venir à nous. Le son y était d’ailleurs très correct . Alors certes, je me suis collée au fond de la salle pour profiter du spectacle, du haut de mon mètre soixante, mais cela ne m’a absolument pas empêché de passer un super moment. Un grand merci à eux !


C’est tout pour cette soirée. Je vous retrouverai avec plaisir lors de prochains évènements. Stay tuned !


Ciao !

Klo pour BGP MUSIC LIVE


Portfolio de Matt CHATENAY





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