ARCHITECTS – Chronik de « For Those That Wish To Exist »


Sortie – 25 mars 2022

Label : Epitath Records

Distribution : Him Media


Hello les jeunes Siths !


Bon, je reprends les bonnes habitudes… à savoir écrire les chro à la bourre… bah oui, ce n’est pas drôle sinon, un peu la marque du poussin quoi ;)

Bref… c’est pas le tout, mais faut y aller… surtout que là, une fois de plus, c’est du gros poisson qui vous attend : Architects !


Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un groupe qui actuellement fait dans le metalcore mais qui, à ses débuts, était clairement dans du pur mathcore à la Dillinger Escape Plan… En gros, gaffe à vos neurones car ça déboite…


Enfin, ça déboitait ! Non pas que ce ne soit plus efficace, bien au contraire, mais le groupe a évolué avec les années, et s’est clairement assagi… à mon humble avis…

C’est pourquoi je ne vous cache pas mon étonnement à la sortie de cet album… car d’une part, l’album studio éponyme sorti en 2021 est un bon album, certes, mais pas non plus le meilleur, soyons clair… et que de deux, refaire exactement le même album, en version orchestrée, ça sent un peu le coup de com’ facile… et que de trois… il n’y a pas que de bons exemples d’album dans ce style (Le 2ème S et M de Metallica… punaise cette bouse !!!).

Donc voilà… je suis vraiment parti perdant pour cet album… et punaise que je me suis planté !


Comme je disais plus haut, le cru 2021 était sympa mais pas transcendant mis à part deux trois morceaux… mais alors là… ce n’est pas une claque que j’ai pris mais un uppercut !!!

Ce n’est pas compliqué, tout est bien senti de bout en bout… faut dire que rien que le lieu, c’est un mythe… accessoirement, les Beatles, Pink Floyd… sont passés par là… rien que ça… Et pour l’accompagnement, on retrouve le non moins connus Parallax Orchestra… et que dire mis à part que ça marche bien… très bien même puisque l’album est juste sublimé…


Comme dit souvent ma fidèle alcoolite : « ça fout les poils ! » et c’est vrai, ça prend au bide, on redécouvre certains titres, on les aime davantage et d’autres titres, qui étaient plutôt banaux, deviennent, en toute honnêteté, géniaux…

L’orchestre apporte ici une réelle plus-value… percussions, instruments à vent, à cordes, tout s’accorde parfaitement pour donner une réelle profondeur à l’ensemble et ce, dès l’intro…

Le chant de Sam CARTER n’est pas en reste car on constate qu’il est doté d’une sacrée gamme de vocalises alternant entre chant doux, écorchés parfois et des growls bien profonds !

Dès « Black Lungs », ça envoie du lourd par un côté presque martial avec les percussions au début du morceau et ponctuellement sur le reste de la chanson… ce sont ensuite notamment les violons qui nous portent et rendent le rythme majestueux… même « Giving Blood », que je trouvais très quelconque dans sa version 2021 est ici entrainée et entrainante…


Pour « Discourse Is Dead », c’est à un morceau planant auquel nous avons à faire dans cette version… à l’instar de « Dead Butterflies »… ces deux morceaux sont littéralement sublimés, l’orchestre sait apporter énormément de textures, le tout enrichi par un chant écorché mais qui passe tellement bien, on sent la rage au bide !

S’enchaînent ensuite « An Ordinary Extinction » et « Impermanence » qui étaient déjà pour moi de super morceaux sur la version 2021 mais alors là, punaise, ce coup de massue sur la tronche… je n’ai pas les mots tellement ces deux versions sont folles et magnifiques… clairement, les poils, ici, je les ai ;)


Bon, pour « Flight Without Feathers », c’est un morceau très doux à la base et son côté smoothie n’est que plus accentué sur le millésime 2022… faut aimer… perso, j’aime cette petite pause après les deux précédents morceaux et leur claque associée 

Surtout qu’après, ça repart pour deux autres morceaux phares de la version 2021 qui sont également superbement réinterprétés sur ce Abbay Road… Que dire d’« Animals » dont la version ici présentée est un vrai cri du bide… on ressent vraiment le cœur qui a été mis dans cette interprétation… ça ne peut laisser indifférent…

Je ne vais pas refaire le descriptif de chaque morceau car je pense que vous connaissez déjà bien l’album et que pour ceux qui ne le connaissent pas, ou alors ne connaissent pas le groupe, tout simplement, cet album est à découvrir car in fine je suis persuadé qu’il fera l’unanimité…


Vous l’aurez compris, j’ai réellement adoré cette nouvelle version de « For Those That Wish To Exist » ; qui a dit que metalcore et orchestration classique ne pouvaient aller ensemble ? Architects prouve le contraire et signe ici un chef d’œuvre, ni plus, ni moins…

Sur ce, je vous laisse, bonne écoute et à bientôt pour une nouvelle chronique.


Que la force soit avec vous !


"Poussin" SlaveOfPaint

Pour BGP MUSIC LIVE


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