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HELLFEST 2024 : LIVE-REPORT BGP Clisson, France.

Dernière mise à jour : il y a 2 jours


Allez, c’est parti pour le retour sur la 17e édition du Hellfest Open Air

En plein boulot entre deux interviews au Hellfest
La team en place !
Comme d’habitude, petit warning : ce que je vais écrire n’engage que moi (et même pas le reste de l’équipe, à l'exception de Ben sur certain passages ) et il y a forcément des moments où tu ne seras pas d’accord (que ce soit pour les groupes, le petit passage sur l’actu du dimanche soir ou ma conclusion sur le Hellfest). Et ce n’est pas grave !

Alerte ! Si tu as la flemme de tout lire, vas voir les magnifiques photos de la team !


Pour résumer en une phrase : je partais assez dubitative, mais j’ai trouvé que c’était dans l’ensemble une bonne édition.


J – 1 : HELLFEST LE OFF BY LECLERC CLISSON


Travail rémunéré oblige, je n’ai pas pu être très présente au OFF mais j’ai quand même pu y faire un passage.


Le "OFF" c’est l’occase de te mettre dans l’ambiance, de revoir les copains et de découvrir de bons groupes français (merci M&O et E.Leclerc Clisson !).


Cette année, on a tout fait pour être là pour CHARCOAL et je peux te dire que c’était une sacrée entrée en matière ! Interview exclusive Hellfest 2024 -> ici

Charcoal

Le groupe de heavy / rock a su rassembler la foule devant la scène malgré une température mucho caliente ! Leur complicité et leur plaisir d’être là sont communicatifs : un gros kiff et une rencontre au top !


Nous avions aussi quelques groupes parisiens à venir supporter comme : LONE SURVIVORS ou encore GIANT FRAGMENTS.


Sans oublier bien sûr, LE groupe que nous tenions absolument à ne pas louper sur cette scène : les helvètes et jurassiens de SILVER DUST !

Silver Dust

des amis de longues dates (de Ben) qui nous feront l'honneur de jouer au CHARITABLE METAL FEST le 21 décembre prochain au Petit Bain, pour la bonne cause (les bénéfices de la soirée seront reversés à la Fondation Paralysie Cérébrale)



Bien évidemment, un peu plus tard dans la soirée, ce sera passage obligatoire après la remise des bracelets au bar à muscadet pour continuer à voir toutes les personnes que la vie normale nous empêche de côtoyer autant qu’on le voudrait. C’est ça aussi le Hellfest !


 

HELLFEST – JOUR 1

Rien de tel pour commencer le Hellfest que du bon gros death à l’ancienne ! Et ça c’est exactement ce que nous offre Asinhell, le nouveau groupe de Jacob Hansen de Volbeat. Rien à dire : c’est simple, efficace et super old school. De quoi bien s’échauffer pour les 3 jours et demi de headbangs à venir !

Bleed from Within

Nous avons longtemps hésité entre Thrown et Bleed from Within et on est finalement restés sur la Mainstage pour une question d’orga. Et ce fut un choix judicieux tant les écossais ont assuré, beaucoup plus que ce que je n’attendais ! Un set quali, et bien puissant. Rien à redire !


Mais quelle déception ! Slaughter to Prevail faisait clairement partie de mon top 10 des attentes de cette édition. Bon bah voilà. Entre un son pas fou, une voix clairement pas à la hauteur des versions studio et une tentative de record de wall of death des plus malaisantes, je préfère oublier ce set.

Slaughter to Prevail

C’est l’occase de retourner à la maison pour moi ! Valley a un peu évolué depuis l’année dernière : déplacement des toilettes (mais pas de point d’eau), disparition de la roue de la mort pour laisser place à un petit endroit où se poser.


Graveyard

J’attendais beaucoup du set de Graveyard qui, au final, m’a semblé assez inégal, autant dans l’intensité et l’énergie du groupe que sur le son.

Bref, sympa mais ça ne me laissera pas un souvenir impérissable alors que je trouve les albums vraiment excellents. 


All them Witches, dans la pure tradition rock psyché / stoner de ce que peut proposer Valley, plutôt orienté blues, en comparaison avec d’autres groupes de la même mouvance qu’on sera amenés à voir plus tard.

En gros, tu ne slames pas mais le groupe t’emmène vraiment très loin sans bouger de ta place (et sans substance illicites !). Indéniablement un des groupes phares de Valley cette année !

Alors là on est clairement sur un des shows où je me suis le plus éclatée ! C’est la première fois que je voyais Cradle of Filth en live et je n’en avais pas vraiment entendu du bien. Bon, et franchement, à part quelques groupes, je ne suis pas une grosse fan de black. Quasi que du bon !


La setlist faisait plaisir et le groupe en a encore beaucoup sous le coude !

Alors oui, les transitions de voix de Dany Filth sont un peu plus aléatoires avec les années et ça donne parfois des trucs chelous, mais tous les ingrédients étaient réunis pour me faire sautiller, growler (euh, beugler pardon) et avoir la banane jusqu’aux oreilles tout du long.

Pas très black metal comme mood au final !


Une petite note de fraîcheur pour finir, avec du metalcore (dédicace à Ben) et les marseillais de LANDMVRKS qui ont littéralement retourné la Mainstage 2, appelés en remplacement de BAD OMENS, rien que ça ! Et ce que l'on peut dire c'est qu"ils ont fait le taff !!! Un grand bravo les gars <3

Landmvrks
 

HELLFEST – JOUR 2


MainStage 2
While She Sleeps

Saint Agnès

Saint Agnes ouvre cette journée avec un public déjà bien présent et très vite conquis ! J’avais loupé leur passage à Paris et je comptais bien me rattraper ici avec leur musique et leurs paroles à la fois agressive et pleine d’énergie, portée par la très charismatique Kitty A. Austen, le groupe prend toute sa puissance en live, pour notre plus grand plaisir !







Solitaris

Pendant ce temps là, Ben, notre coreux BGP, était parti sur l'ALTAR supporter les parisiens de SOLITARIS avec au premier rang quelques fans un peu particuliers (la bande presque au complet des TEN56 (Quentin, Lucas et Arnaud) qui avaient foulé la scène du Hellfest en 2023. #Solidarité !

Lucas, Quentin & Arnaud (Ten56)

Quelques années après leur passage sur la Hellstage, les grenoblois de Eight Sins ont clairement assuré dans une Warzone bien bondée à 11h ! Entre franche rigolade et grosse bagarre, c’est définitivement un groupe qu’il faut découvrir en live !

On est bien contents de les voir à l’affiche du Aütfest Festival à la fin de l’année pour remettre ça !


Attention, là on parle d’expérience et pas de set. The Devil’s Trade m’a transpercé le cœur et l’âme à la première écoute lors de ma sélection de groupes. Je ne pensais pas qu’il était possible que Dávid Makó puisse faire aussi bien en live.


Et bien si. Ce génie venu d’Hongrie qui qualifie son projet de doom folk, a mis Valley à ses pieds. Sans aucun doute le set le plus profond et le plus poignant de cette édition : impossible d’en ressortir indemne.

Klone

On sait qu’aller voir Klone, c’est l’assurance d’avoir un set de qualité. J’ai du mal à compter le nombre de lives qu’on a vu ses trois dernières années à la rédaction, mais celui-là était indéniablement le plus réussi (comme quoi, c’est possible de faire mieux que mieux !).

Klone

Que ce soit par les instrus où les growls encore plus appuyés de Yann Ligner, des pistes qu’on a tellement l’habitude d’entendre ont pris une dimension tellement plus lourde et violente. A noter aussi sur ce set la présence de Matthieu Metzger (dont on reparlera sur BGP) et d’un inédit du prochain album.

Du très, très grand Klone ! -> interview exclusive Hellfest 2024


Oui j’adore Fear Factory, oui je suis allée écouter une chanson pour la forme (et je me suis rattrapée depuis sur Arte Concert), mais je voulais absolument voir Stinky en live !

Et aucun regret ! Ca nous tenait à cœur d’assister au set des nantais après la très chouette interview qu’ils nous ont accordée

Stinky

Et ils nous ont régalé : le nouveau line-up fonctionne à merveille en live, c’est vénère à souhait et les messages passés (sur la transidentité ou la santé mentale notamment) essentiels ! Que du plaisir partagé par une Warzone toujours au top de sa forme !


Côté WARZONE, Ben est parti faire quelques clichés des Smash Hit Combo, et apparement c'était une belle claque. Les gars étaient plus qu'en forme, et le public au rendez-vous en nombre !

Smash Hit Combo

Très peu de choses à dire sur Harm’s Way que j’apprécie pourtant beaucoup. Le son était tellement pourri (à un moment, il n’y en avait même plus du tout) que je n’ai jamais réussi à être embarquée. On a fini par quitter le set pour être mieux placer pour le suivant. Mais bien évidemment, je ne dirai jamais tout ça devant le chanteur ☺


1000Mods : Juste le fait d’avoir tapé le nom de ce groupe sur mon clavier, j’ai la banane jusqu’aux oreilles ! Le groupe a été annoncé tardivement sur l’affiche du Hellfest et ça a été une fucking bonne surprise tant il est une référence pour les fans de stoner ! Là on est clairement dans celui qui donne du boulot aux challengers (qui ont quand même tendance à s’ennuyer sur Valley) ! C’était lourd et festif, c’était beau et crade, c’était juste la folie. A tel point que j’ai fait mon baptême de slam (d’ailleurs vous étiez nombreux à filmer, si quelqu’un à ce souvenir dans son téléphone, je l’en remercie d’avance). 

Clawfinger

Encore une grosse attente avec Clawfinger et encore une attente non déçue ! Les gars étaient dans une forme olympique et ont fait un show où régnait la bonne humeur et où les vannes de Zak Tell fusaient autant que les tubes !

Clawfinger

Spéciale dédicace au moment où il est descendu dans la foule pour contrôler qui tapait dans les mains ! Un vrai plaisir d’avoir enfin pu les voir en live.


N’en déplaise aux puristes (et aux groupes qui n’ont apparemment pas compris la notion d’union dans les valeurs), Shaka Ponk a clairement donné un show à la hauteur d’une Mainstage. C’était beau, calé au millimètre et parfois bien plus vénère que d’autres formations plus légitimes à l’affiche. Clairement, un très grand groupe de scène. Pour moi le seul bémol et que ça trainait parfois en longueur pour rien, mais dans l’ensemble j’ai passé un excellent moment.

Machine Head

Mais que dire ! Je n’ai aucune objectivité sur ce groupe, mais vu les commentaires depuis leur set un peu partout sur le net, je peux affirmer que Machine fucking Head a retourné le Hellfest et que ce n’est pas qu’une question de point de vue.


La scénographie était top, la setlist parfaite, le son au rendez-vous, l’émotion et l’énergie aussi. Un des meilleurs shows (si ce n’est le meilleur) de cette édition, à (re)voir sur Arte Concert ;-) Et sinon Rob Flynn : JE T'AIME !

 

HELLFEST – JOUR 3

La Valley

Përl, les gagnants du tremplin Hellfest ouvre cette journée sur Valley avec une pluie déjà bien soutenue. Mais peu importe, le public présent pour (re) découvrir leur univers clair-obscur ont pu profiter d’un moment privilégié. Le groupe est inclassable et on assiste à une vraie expérience artistique, que ce soit au niveau des compos, des paroles (en français s’il vous plait !), mais aussi de la lumière. Mention spéciale pour le très chouette featuring avec Faustine Berardo de la Nébuleuse d’Hima !


Bon, Darken n’a pas de bol sur ce coup-là : ils cumulent la pluie et le fait d’ouvrir le jour de Metallica. Résultat : ils sont loinnnn derrière la scène ! Mais qu’importe, ils sont là pour partager et le public présent leur rend bien ! Avec leurs compos mélangeant heavy et metal alternatif, leurs refrains percutants, la qualité des musiciens et leur complicité évidente, Darken a su nous redonner la pêche et le sourire nécessaires pour affronter cette journée !


Le talent de Brutus a l’air bien trop grand pour tenir dans Valley qui débordait de monde plus que pour n’importe quel autre groupe de cette édition !

On attendait un moment exceptionnel et hors du temps et c’est exactement ce qu’on a eu.

C'est un bijou de créativité, d’originalité, de réalisation porté par une Stefanie Mannaerts dont l’émotion m’a profondément marquée. Et le son était au rendez-vous (contrairement à une partie du public qui n’a toujours pas compris quel genre de musique passe à Valley – les gars si vous voulez taper la discute autour d’une bière, et c’est un excellent plan, restez pas dans la fosse sur du post…). Ce set restera clairement dans mon top 5 de ces 4 jours.


Purge of Sanity

Purge of Sanity est un des tous premiers groupes que nous avons mis en avant sur BGP. Je n’étais ni à la date parisienne, ni au OFF lorsqu’ils sont passés et j’attendais donc ce set à la Hellstage avec beaucoup d’impatience !


Et bien belle claque ! Et le public l’a bien compris : beaucoup de monde devant la

scène de la Hellcity et de la grosse bagaaaaarre ! Entre puissance et émotion, on n’a pas vu le temps passer et on était super contents d’avoir pu partager avec eux ce moment précieux !


Chelsea Wolfe

Très beau moment pour le set de Chelsea Wolfe que la pluie, hésitante, a finalement décidé d’épargner. Entre électro, dark, doom folk, goth… la chanteuse a envouté une Valley bien remplie. Quel dommage d’ailleurs, vu l’affluence, que les écrans n’aient pas été utilisés.


S’il y a un bien un groupe qui méritait de subir des torrents de flotte, c’est Mr. Bungle ! La bande de Mike Patton, Trey Spruance, Trevor Dunn, Dave Lombardo et Scott Ian (rien que ça !) nous a donné un spectacle à la hauteur de leur talent.


Mr BUNGLE

Entre gros classiques du groupes, reprises de tubes légendaires et d’autres beaucoup plus surprenants, on a pu retrouver un Patton en très grande forme qui a su nous mettre du soleil dans nos petits cœurs trempés.


Bon par contre le matos n’a pas aimé la pluie donc on a laissé tomber The Interrupters (mais rattrapage sur Arte Concert).

 
 

HELLFEST – JOUR 4

Bad Situation

Le soleil est à nouveau de la partie et c’est devant une Mainstage honorablement remplie que Bad Situation ouvre ce dernier jour. Le duo a bien réveillé tout le monde avec son set digne d’un revival des années 90 et sa complicité évidente !


Bad Situation

Heriot était clairement dans mon top « découvertes » lorsque l’affiche de cette édition a été dévoilée (oui je suis une psychopathe et j’écoute 3 titres de tous les groupes pour faire ma sélection !).  Heriot ne ressemble pas à grand-chose de ce que j’ai pu écouter : un mélange de death et d’hardcore mené par une chanteuse, Debbie Gough, depuis 2019.

Heriot

C’était par contre peut-être un peu trop violent pour le public de Vallet en début de journée qui a mis pas mal de temps à se mettre en route ! C’était leur première venue en France, mais on a hâte de les revoir (peut-être à l’occasion de la sortie de leur album en septembre !).


Bon bah beaucoup d’attente pour ce groupe et au final ça ne m’a pas marqué tant que ça. On devait de toute manière filer en interview mais ça ne m’a pas dérangé de ne pas voir le set en entier. A retenter sur un autre live je pense dans de meilleures conditions.


C’est par contre totalement l’inverse pour Shadow of Intent que je trouve plaisant à l’écoute mais facilement oubliable au milieu de la myriade de groupes de deathcore. Et bien grosse claque dans ma face : ça prend une toute autre tournure en live ! J’ai vraiment passé un excellent moment et je surveille déjà les dates pour les voir en salle dès que possible !


Frank Carter and the Rattlesnakes

Je ne sais même pas quoi écrire sur ce set. Génie. Voilà, bisous, au revoir. Non mais sérieux, au-delà de la qualité des compos, de la voix, de la technique et du charisme, Frank Carter & the Rattlesnakes c’est clairement aussi une expérience live à ne pas louper (ça aussi, c’est dispo sur Arte Concert). Le gars, en 5 minutes, il est juste au milieu de la fosse et il ne cessera d’y faire des allers-retours, notamment pour organiser un bon gros circle pit. J’avais beaucoup d’attentes et elles n’ont pas été déçues.



Encore un groupe dont la présence pouvait interroger sur cette édition : le duo Royal Blood et son rock (un peu) vénère a pourtant su relever le challenge (comme tu peux le vérifier sur Arte Concert) ! C’était un set sympa avec une belle énergie et surtout un très bon choix de setlist.


Par contre, contrairement à d’autres groupes, je n’ai pas ressenti une pluvalue particulière du live et j’ai déserté plusieurs fois le set pour affronter l’interminable file d’attente des toilettes (Hellfest, fais quelque chose !).

Corey Taylor

Honnêtement, je suis restée là parce qu’il me restait du monde à voir sur la Mainstage tant ce que fait Corey Taylor en carrière solo me laisse totalement indifférente, mais j’avoue ne pas avoir passé un moment désagréable même si ce n’était pas le concert du siècle.


Cela était clairement dû à l’émotion et à la sincérité du chanteur (notamment dans la déclaration faite à sa femme) face à son public. Je me suis donc surprise à chanter « From can to can’t » à l’oreille de mon amoureux (le pauvre !) et à remuer la tête très fort sur « Before I forget » (même si la voix n’y est plus hein) !


J’enterre à nouveau mon objectivité pour le set de Queens of the Stone Age dont je suis fan depuis de très longues années. Les lives de ce groupe sont assez aléatoires en qualité, et après l’excellent concert à l’Accord Arena de Paris il y a quelques mois, je craignais un peu le passage au Hellfest. Mais je pense que le set qu’ils ont donné confirme leur légitimité sur ce festival : très beau dosage de tubes légendaires et de nouveaux morceaux, présence scénique incontestable et maitrise technique. Vu l’ambiance dans le public, je ne suis pas la seule conquise !


Mais quel putain de moment ! The Offspring a réussi à me faire rester sur la Mainstage alors que j’avais été tellement déçue de leur show au Download il y a quelques années que je ne voulais plus les revoir. Le groupe enchaine les gros tubes de ses débuts et met l’ambiance jusqu’aux spectateurs les plus éloignés de la Mainstage (ce qui est suffisamment rare pour le souligner). Pendant 1 heure, mes voisins immédiats aléatoires et moi-même avons à nouveau eu 14 ans, merci pour ça !


En me dirigeant vers Rival Sons, « The Pretender » de Foo Fighters a attiré mon oreille car c’est ma chanson préférée du groupe. Mauvaise idée car cela m’a rappelé qu’il y avait une actu en France essentielle que je n’avais pas encore consultée (la bière, c’est le mal pour te situer dans l’espace, mais aussi dans le temps !).

Du coup Rival Sons m’a accompagnée dans un moment de déprime absolue, mais ils ont fait ça bien. Valley était pleine à craquer et c’était largement mérité. La voix de Jay Buchanan est une claque géante pour qui ne l’a jamais entendu et leur réinterprétation de ce qui fait l’essence du rock est vraiment intelligente et efficace. A découvrir absolument si ce n’est pas déjà le cas !

Le moral n’étant plus au top et Temple déjà beaucoup trop blindé pour Dimmu Borgir, c’est ici que j’ai arrêté mon Hellfest. Au moins je n’ai pas attendu le feu d’artifice pour rien, ni participé à la traditionnelle cohue de sortie !

 

J’avais fait une conclusion assez mitigée l’année dernière, je ne partais ni gagnante, ni perdante (je n’ai pas eu d’énorme coup de cœur en découverte contrairement à l’année dernière – peut-être parce que ça manquait clairement de doom et de post pour mes oreilles), et cela restera pourtant pour moi une excellente édition.


"Des choses se sont clairement améliorées"


la gestion du flux d’entrée, les interventions de l’équipe PMR, la transformation des Hellwatch en Hellcare, le discours de Ben Barbaud sur la conférence de presse finale. Je me suis aussi sentie moins emmerdée par ce que tout le monde se plait à appeler « les touristes » par rapport à l’édition de 2023 (même si Valley en pâtit encore beaucoup avec son nouvel emplacement). 


"Il y a encore beaucoup à faire sur d’autres sujets"


la gestion des flux de sortie, la gestion des files d’attente aux toilettes (alors ça, ça m’a semblé pire que toutes les autres éditions que j’ai faites), la mise en place de points d’eau à certains endroits (notamment Valley), le retour des bières 25 cl (promis, ça rentre dans un verre à 60, ça permet de garder sa bière fraiche et de ne pas finir déchiré trop rapidement à une époque où on parle beaucoup des addictions et du rapport à l’alcool), un son très inégal suivant les moments, et oui, je suis aussi de la team feu d’artifice !

Hellfest, tu as réussi à me séduire à nouveau malgré tes défauts (mais qui n’en a pas) tout simplement par l’essence de ce que tu es : un lieu d’échanges, de rencontres, de ralliement, de pèlerinage, où on peut non seulement être qui on veut, mais surtout qui on est !


Et je finis par le principal : un énorme merci à tous les bénévoles, quelles que soient leurs activités ! Bravo à vous !


See you in Hell in 2025 ! J'espère vous y voir ?


Elodie Del

Pour BGP MUSIC LIVE


Crédits photo : Ben TARDIF / DP / MC






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